asbl Respect

Importance du toucher: 4ie partie

4. « Le toucher, c’est la vie! » écrit Hervé Péchot.
« C’est un besoin. Un enfant non touché ne peut entrer dans la conscience de son incarnation et développer ses ressources pour grandir. L’être humain a donc besoin de l’autre pour prendre conscience de lui-même ; et par là, il gagne la conscience de la relation.
Le toucher ne profite pas seulement à celui qui le reçoit, il bénéficie aussi à celui qui le donne. Ainsi, les femmes dépressives qui donnent du toucher à leur enfant voient leur état s’améliorer et tissent une meilleure relation avec lui. »

Il ajoute cet extrait du livre de Tiffany Field : « Les bienfaits du toucher »

« Le toucher reste mystérieux. Les études sont relativement récentes et le champ d’investigation est encore grand ouvert. Aux États-unis, les premiers instituts de recherche pluridisciplinaires sur le sujet ont apporté des preuves scientifiques, mesurées, des effets du toucher, et ont démontré sa valeur dans de nombreux domaines, qu’il s’agisse de l’enfance prématurée, des personnes âgées ou de certaines maladies. 
Il ne fait plus de doute que l’enfant a besoin du toucher pour se développer. On sait aujourd’hui qu’un enfant qui n’est pas touché ne se développe pas normalement. L’expérience encore proche des orphelinats roumains a démontré que l’absence complète de toucher entraînait des retards de croissance importants et des altérations des facultés mentales. Plusieurs études dans le monde ont prouvé que les prématurés prennent environ 50% de poids supplémentaire lorsqu’ils sont touchés. On a par ailleurs récemment découvert un gène assurant le lien entre la croissance et le toucher ! » Hervé Péchot – revue Biocontact – août 2004

Bernadette

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *